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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 10:28

Structure et cycles naturels d’intégration et de changement

Le travail par résonnance sur les structures inconscientes, qu’il passe par les mots, l’énergie ou qu’il jaillisse du centre, vise à transformer la structure inconsciente.

Pour rappel, le monde matériel que nous voyons est un film, le divin est pure clarté, et ce qui projette le film à un niveau multidimensionnel est notre structure, une construction multi niveaux, qui part du ‘sans forme’, passe par l’énergie et le niveau de l’âme pour finir dans la matière. La vie, à notre niveau de conscience, n’est qu’un jeu d’ombre et de lumière, comme le négatif d’un film : c’est la bobine du film. Pour changer le film, il ne sert à rien de se battre avec l’écran, il faut changer la bobine, donc la structure.

Dans le subtil l’intégration est instantanée ou presque.

Par exemple quand je bouge la structure de quelqu’un, que ça soit avec une phrase ou avec une énergie, le miroir se fait sur moi instantanément : ce que je donne je le reçois. C’est pour cela que je cherche à recentrer les gens tous le temps (puisque je veux me recentrer !).

 La première conséquence est que je perçois de nouvelles informations qui n’étaient pas accessibles avant, comme si on avait mis en lumière une part d’ombre, c’est instantané.

Je peux utiliser mon mental pour penser différemment après une journée ou deux d’intégration. C’est-à-dire que ma manière de penser peut  fonctionner différemment. En gros des portes qui étaient fermées s’ouvrent et d’autres qui ne servent plus se ferment.

Le corps fonctionne à sa manière, parfois des douleurs peuvent apparaitre quand une problématique se met en lumière et disparaitre instantanément quand c’est résolu. Le corps  aussi a sa propre part de subtil et de concret, de conscient et d’inconscient.

A terme le cycle d’intégration complet, qui tient compte autant des capacités du mental à trouver de nouveaux repères, et du corps à intégrer physiquement une évolution, il peut s’écouler plusieurs mois.

Ça n’empêche pas de travailler sur autre chose, donc il y a constamment des choses en cours d’intégration du subtil vers la matière, et le cycle continue.

Si on va trop vers le haut, on peut se mettre à changer trop vite, sans avoir le temps de le vivre. Si ça peut être confortable parfois, ça ne l’est pas toujours, car dans l’extrême on peut en arriver à ne plus pouvoir créer sa vie.

Il faut accepter le nécessaire décalage entre l’absolu et le relatif, qui fait que la transformation doit prendre un certain temps pour pouvoir être vécue, sinon la vie n’a aucun sens. Quoi qu’il arrive on est toujours en train d’intégrer et de changer, le monde est impermanent de par sa nature. Par contre si on prend le temps de le vivre relativement on intègre la notion de jouissance de la vie. Donc le bas en plus du haut.

On peut vivre des évolutions rapides, mais prendre le temps de les poser et qu’elles soient vécues dans la jouissance (ou la souffrance pour ceux qui veulent absolument polariser en négatif), simplement, car c’est le chemin qui est important et non le but. Le but est assuré pour tous et n’est autre que le point de départ : le nirvana ou vacuité, point de toutes les vérités et toutes les jouissances, car il n’y a que là où aller et que là d’où venir, le reste est illusion relative qui permet de vivre les choses de manière séparée et multiple.

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