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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 07:06

Lien Troisième chakra / quatrième chakra : ennemis intérieur, rapport à sa violence et aux autres

Un fonctionnement assez récurant, nous avons tendance à faire un déni sur les parts de nous qui ne sont pas acceptées socialement (3èmechakra) . Une fois le déni posé, nous n’avons plus conscience de cette part de nous.

Quand je travaille sur quelqu’un je lis sa structure et je la modifie simplement par les mots et la présence centrée (laisser de l’espace pour rien) jusqu’à ce qu’elle change de forme. Souvent la personne vas me dire ‘sa me parle ce que tu dis’ ce qui veut dire que sa résonne au niveau inconscient. Par contre bien souvent quand je travaille sur un déni, la personne me dit que ça ne lui parles pas. En fait ça ne change rien, sa structure raconte le problème et bouge avec les mots et se résout quand même. C’est juste que les dénis ne s’entendent même pas en résonnance.

Une fois qu’on à pris conscience qu’il y a des parts de nous tellement enfermées qu’on ne peut les percevoir parfois à peine dans le subtil (je sens comme des choses rigides et opaques internes qui bougent quand je fais le miroir sur des parts similaires chez moi), on peut accepter des parts de nous profondément interdites dans notre conscience.

Entre autre l’ennemi intérieur fait partie de ce genre de dénis.

Chacun est tout puissant dans son expérience et rien ne peut l’affecter si il n’est pas d’accord inconsciemment. Si on veut se battre ou être en conflit on est donc obligé de se scinder en deux parties intérieures (petits moi) : le bourreau et la victime. Ensuite on fait un déni profond sur l’un des deux.

L’un peut  s’exprimer pleinement à travers nous et nous déléguons le rôle complémentaire à quelqu’un d’extérieur par résonnance inconsciente.

Un exemple simple : quelqu’un fait quelque chose qu’il trouve nul. Il va faire un déni sur cette part de lui. Il n’a donc pas conscience qu’il trouve ça nul. A ce moment quelqu’un passe et lui dit : ‘c’est nul ce que tu fais’.

La personne à délégué ce qu’elle pense être le ‘mauvais ‘ rôle à un autre et l’a attiré dans son expérience.

Un exemple typique lors d’un divorce.  L’un veut divorcer et l’autre non. Un conflit éclate qui dure un certain nombre d’années par avocat interposé. Généralement si on travaille sur l’inconscient on vas trouver que c’est la personne qui croit vouloir divorcer qui ne veut pas en fait inconsciemment et qui provoque les conflits et accepte le rôle de victime pour garder le lien, car il y a souvent des bénéfices secondaires inconscient. Déjà vu beaucoup de fois en travail personnel. Souvent dans l’inconscient le rôle de bourreau et de victime est inversé.

Prendre conscience qu’on joue les deux rôles, l’un directement et l’autre avec un déni dessus est important pour pouvoir fusionner les petits ‘moi’ générés et l’énergie dans la structure.

 

Travail sur l’ennemi intérieur (chercher des lieux qui résonnent sur, cf textes précédents) :

‘La complémentarité de l’homme et de la femme attitrés dans leur rôle d’objets  juxtaposés et contrariés’

‘L’espace de souffrance en soit qu’on projette à travers l’anonymat’

‘L’espace de contrariété sanctifié que nul n’ose exprimer dans sa sobriété partagée’

‘L’espace de confinement de l’esprit du mauvais enfant dominant’

‘Peur de perdre la liberté d’autrui si on lui rend sans préavis’

 

Moi négatif.

Lorsqu’on se structure et qu’on rencontre une situation qu’on ne sait pas gérer, ont créé un rôle, ‘un petit moi’ pour pouvoir faire face. Ces petits ‘moi’ sont légion au départ et répondent chacun à une situation (quand je suis malade, devant le patron, face à maman etc..) il est évident qu’on se comporte totalement différemment suivant la situation. Ces petits ‘moi’ sont ceux qui font ‘bla bla’ dans la tête, moins il y en a plus le silence intérieur est présent.

Parfois on cherche à créer un ‘moi’ et on ne peut pas l’exprimer pour diverses raisons (interdit familial ou social). Il va se créé à la place du ‘moi’ dans la tête un ‘moi négatif’ qui se cale sous les pieds de la personne. Il y a inversion de l’énergie tête / pied donc action/vérité pour ce cas précis. A noter qu’on trouve l’inverse parfois : inversion énergie pied / tête, ce qui peut provoquer énormément de cogitation de type émotionnel.

Ce ‘moi négatif’ est en dénis et vas provoquer des expériences de rejet sous différentes formes jusqu’à ce qu’il soit intégré.

Travail sur le moi négatif (chercher des lieux qui résonnent sur, cf textes précédents) :

‘Lâcher les parts de soi contrarié et les transmuter en ce qui nous complait’

‘Moi négatif vas t’en et provoque l’énergie du monde à l’instant’

 

Sociabilité, dominant / dominé.

Une sociabilité de type troisième chakra est basé sur le niveau animal et correspond grosso modo à notre fonctionnement actuel. Il y a une notion d’évaluation, de loi du plus fort, de prédateur et proie. Cette notion de sélection naturelle qu’on trouve au niveau animal (et qui est normal pour un animal) devient une notion de hiérarchie chez nous : qui mange qui ou qui est dominé par qui.

Tous nos rapports sociaux actuels et rapports amoureux sont des rapports de ventre de type troisième chakra, en prendre conscience est important pour avancer sur la sociabilité.

On vas donc trouver tous les comportements type animal : celui qui fuit, celui qui affronte de face par exemple.

Il est à noter que le déni est puissant à ce niveau-là, et qu’on trouve la notion d’opposition dedans.

Par exemple les gens qui sont souvent ‘captivés’ par le conspirationnisme ou du moins qui ont peur et croient beaucoup aux innombrables délires qu’on trouve sur internet à ce sujet sont des gens qui font un dénis de leur volonté de dominer les autres.

Conspirationnisme en dénis (ou non !) (chercher des lieux qui résonnent sur, cf textes précédents) :

‘Peur du labeur de l’horreur de justifier ses exactions à travers sa volonté d’opposition et de répression, subjugué par la volonté d’être con’

 

A noter que le quatrième chakra ne fonctionne pas du tout de la même manière, mais plutôt par interdépendance de tous et de tout. Il ne peut pas y avoir de hiérarchie dans ce fonctionnement. Bien comprendre qu’on est sur les prémisses d’une énergie qui peut nous faire passer  à ce niveau de fonctionnement et qu’on ne peut pas faire un saut d’un coup dedans sans tout casser. Prendre le temps de s’accepter soi-même dans sa part animale plutôt que la refouler et on pourra changer doucement.

Toute notre société est basée sur une opposition à un ennemis, il est impossible à l’heure actuelle pour nous de fonctionner sans avoir une ennemis déclaré ou sans en inventer un si nécessaire, car sinon tout notre système social s’effondrerait du jour au lendemain. Tant qu’on n’aura pas créé des communautés ou des villes sur un principe de partage ‘pour rien’ et pas sur une opposition ‘au manque’ ou à un ‘ennemis’ quelconque il n’y aura aucun moyen de changer. Le journal de 20 heures assure la cohésion sociale en rependant la peur, et il est une nécessité calamiteuse dans notre niveau d’évolution primaire actuel.

Par exemple les hippies se sont construits en opposition à la guerre, ils doivent donc entretenir inconsciemment la guerre pour exister car c’est la pierre sur laquelle ils sont construits ! Dénis et oppositions sont des mauvaises bases de construction, car elles provoquent la rétention de ce à quoi on s’oppose.

Ce conflit social extérieur en ‘non-dit’ est présent en nous à titre individuel ! Ne pas l’oublier également.

Sociabilité sans rapport de ventre (chercher des lieux qui résonnent sur, cf textes précédents) :

 ‘Construire sa vie sur autre chose que la polémique ou l’ennui’

‘Perdre le sens de sa vie plutôt que la fuir à l’infini’

 ‘Poser son feu sacré dans la vie plutôt que s’opposer à celui d’un quelconque ennemis’

‘Laisser le divin contrarié s’épuiser sans s’amorcer’

‘Laisser jaillir à travers nous l’interdépendance sans jaloux’

‘Poser la pierre de l’édifice sacré qui nous connait plutôt que refuser à l’autre le plaisir d’exister sur ses deux pieds’

Donner / recevoir dénis et vampirisme

L’humain actuel à un fonctionnement de groupe de type chimpanzé, c’est-à-dire que l’homme n’est pas du tout un loup pour l’homme mais bien un singe qui fonctionne en groupe.

Donc nous avons besoins des autres pour fonctionner, après avoir testé tous les moyens possibles pour avancer seul je me suis bien aperçu que si on n’a pas l’autre pour nous renvoyer notre miroir on n’existe simplement pas du tout.

L’image de l’éveillé à l’ancienne ne fonctionne pas pour un occidental ou bien s’adresse à quelqu’un qui aurait résolu le bas et tout vécu, surtout dans l’ancien temps ou la violence et la survie nécessitait un enracinement naturel très puissant.  Ceux qui s’isolent mais dont le bas n’est pas totalement résolu partent juste vers le haut, ils perdent pied de l’humain et repartent vers le monde spirituel, mais ne se réalisent pas en tant qu’humain (ne dénouent pas le centre).  En gros leur esprit humain meure avant leur corps et ils repartent dans le monde spirituel faire un nouvel aller/retour.

Accepter notre fonctionnement en donner / recevoir. Chacun de nous a besoin de donner ce qu’il est et de recevoir ce dont il a besoin.

Ceux qui font un déni de ce fonctionnement refusent à un moment ou un autre de donner et ou de recevoir. Ceux qui ne veulent plus rien recevoir meurent simplement. Ceux qui ne veulent plus rien donner se mettent dans un comportement de type vampirique sur les autres. Généralement ceux qui ne veulent plus rien recevoir vont passer doucement en vampirisme car leur instinct de survie prend le relais.

Accepter de se mettre au clair sur cette notion pour résoudre le troisième chakra (ma place par rapport à l’autre).

 

Dénis des besoins (chercher des lieux qui résonnent sur, cf textes précédents) :

‘Trouver ce que je veux dans la vie et ce que je vaux dans mon rapport à autrui’

‘Comprendre ce qu’on veut refouler pour mieux savoir ou tout vas manquer’

‘Comprendre le jeune de l’envie pour savoir l’ironie de sa vie’

‘Saborder pour mieux posséder ramène à l’envie de s’expatrier de ce qu’on à créé’

‘Apprendre pour comprendre dans le dénis de reprendre’

‘Savoir son ironie sur sa vie pour la fuir à l’envie’

‘Mourir pour partir de rien, tout donner pour ne rien avoir à renoncer’

‘Apprendre la demeure de son envie pour comprendre ce qu’on va affronter à l’infini’

 

 

Confusion solidarité et charité

La charité se pose en prise de pouvoir sur l’autre, il s’agit de profiter de la dépendance de l’autre pour prendre le pouvoir sur lui (comportement de type animal). Le principe est de donner du poisson à l’autre mais de ne pas lui apprendre à pécher. Ainsi il devient dépendant tout simplement.

Les religions dans leur pouvoir matériel fonctionnent ainsi. Si on supprimait le budget armement des pays on résoudrait la faim dans le monde sans soucis, mais si on vendait les biens du Vatican on ferait de même également ! En gros personne n’a envie de résoudre quoi que ce soit dans le principe de charité mais veut garder main mise sur l’autre. Il s’agit de donner des miettes mais surtout pas l’autonomie.

La seule résolution possible est la solidarité qui n’a rien à voir avec la charité. Dans la solidarité on redonne à l’autre sont pouvoir et son autonomie et on reconnait son pouvoir individuel (ce qu’il apporte).

Les humains sont tout puissants dans leur propre vie, reconnaitre à l’autre son pouvoir sur sa propre vie nécessite un travail sur soi bien plus grand que se croire tout puissant et marcher sur la tête des autres, en leur jetant des miettes par ci par la sous prétexte qu’ils sont trop faibles pour trouver leur propre pouvoir.

 

Se mettre au clair sur ses dénis de confusion

‘Rendre sa puissance au saint patron’

‘Apprendre de son animalité refoulée l’élan du cœur à partager’

‘Suivre sa vie sans se soucier de celle d’autrui’

‘Apprendre à partager mais sans soumettre l’autre à son anxiété refoulée’

‘Ne pas imposer sa volonté à son ennemis, lui rendre la décision de son indécision’

 

Dénis en positif !

L’un des problème les plus dur à comprendre et les plus fondamentaux à résoudre, sont liés aux structures bloquées de type positif. En spiritualité on  cherche la clarté, ni le positif ni le négatif.

C’est quelque chose de bien différent.

Beaucoup de gens sont bloqués dans leur évolutions parce qu’ils gardent à tout prix des systèmes de type positif en eux (des choses perçue comme positives inconsciemment par eux même), croyant que c’est le but de leur évolution.

Par exemple quelqu’un qui a vécu une vie de pharaon ou il à tout eu (argent , pouvoir, amour etc..) peut se trouver à cristalliser en positif cette vie en lui et ne plus pouvoir vivre autre chose dans ses réincarnations d’après. Comme si il devait faire mieux alors que c’est impossible la ou il est parce que la vie qu’il à choisit vise à expérimenter tout autre chose (pas forcément moins bien , mais différent !).

Il est important de dénouer les dénis de ce niveau également pour avancer vers qui on ‘est’ et la notion de centre.

Travail sur le déni positif

‘comprendre les aberrations actuelles à partir des défis d’aujourd’hui  incompris’

‘Remettre le temps dans son bon moment pour comprendre le plaisir de l’instant’

‘Lâcher sons plus grand talent pour devenir qui on est réellement’

‘Lâcher sa plus grande envie pour résoudre sa survie dans la vie

‘Lâcher ce qui plait pour comprendre ce qui contrarie de manière refoulée’

‘Sauter dans le train du lendemain pour l’indécision de l’esprit malin’

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